GIORGIO LAVERI

Natif de Savone, Giorgio Laveri s’intéresse forcément à la céramique, puisqu’il vit à quelque minutes d’Albisola, haut lieu de la céramique d’art depuis 5 siècles : “Quand j’étais petit,  j’allais voir travailler l’argile dans les ateliers d'Albisola.” 
Depuis sa première exposition personnelle à Gênes en 1973, jusqu’à  “Cineceramica” en 1986  - photogrammes fixés sur l'argile et objets reproduisant des grands mythes de la “celluloïd” - Giorgio Laveri refuse de choisir entre cinéma, théâtre, peinture et céramique, mais tente au contraire de “développer des corrélations”, de parler du cinéma à travers la céramique.
En 1993, il adhère au groupe français Art Mobil avec lequel il projette une série d'événements en Italie et en France, comme la signature avec Patrick Moya et Véronique Champollion du Manifeste du Mouvement Artistique Méditerranée, toujours en évolution.
Il participe ensuite à une série d'événements internationaux parmi lesquels l’exposition de groupe sur le thème “la Nouvelle École de Nice”, à Nice et Montpellier (1995).
“Selon moi, l’artiste n’existe pas, mais, plutôt, l’homme qui à besoin de s’exprimer à travers l’expression artistique. Je pense que chacun de nous peut être artiste, tout dépend de ce qu’il a en lui. Par contre, j’ai créé  mes rouge-à-lèvres avec une ambition essentiellement esthétique : ils sont  “impossibles”, donc ils ne servent a rien.  
​Celui qui les achète leur donne un rôle, celui de sculpture … Alors, on peut sans doute parler d’art.”​


Ses oeuvres

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