MARIE LAURE SOUQ

Née en 1972 en région parisienne, je vis et grandis jusqu’à mon adolescence en Auvergne avec des vacances à Paris où mon père m’emmène flaner sur les quais de Seine et à la place du Tertre : passionné de peinture, c’est auprès de lui que je découvre l’huile lorsqu’il peint les Poulbos parisiens de Michel THOMAS.
 
C’est à 18 ans que je reçois ma palette d’huile et avec des thèmes variés comme les paysages, les marines, la danse et des personnages du monde, j’apprends différentes techniques et j’expose dans plusieurs salons régionnaux.
Je me cherche pendant plus de 27 ans en tant qu’artiste peintre, entre des emplois divers et une vie de famille et en 2015, je décide de me consacrer totalement à ma passion.
C’est en m’installant à Auray, dans le Morbihan que je me mets à donner vie à des lieux comme le port de Saint-Goustan, en peignant une femme en jaune.
 
« La femme en jaune » est devenue mon sujet. Au départ, c’est le hasard : le jaune allait bien avec le gris de Paris, puis avec les pierres du port mais aussi avec le bleu de l’océan. Je me suis donc mise à peindre cette femme en jaune qui se balade. Comme j’aime la mode, je m’amuse à l’habiller avec des tenues que j’invente et j’aime l’imaginer totalement libre, insouciance, légère et belle, dans des poses variées et très souvent, la robe au vent et à bicyclette ; le mouvement est important car il lui donne vie.
 
 
Enfin, sans visage, car je ne la connaît pas, je ne la visualise pas : c’est La Femme, c’est toules les femmes, libres et désinvoltes, se souciant des ‘’quand dira-t-on’’ et profitant du temps qui passe.

Aujourd’hui, elle apporte de la lumière dans mes toiles, c’est le jaune du soleil et de la vie et non, le jaune pour la couleur jaune.
Elle est devenue mon rayon de soleil et je ne m’en lasse pas. Elle m’a tout apporté : le succès et surtout un style qui m’est propre. Maintenant, je sais où je vais...
 



Ses oeuvres

Retour à l'accueil