MIROGI 

Une scolarité Saint-Maurienne jusqu'au baccalauréat, et Cazeaux, Michelet, Louis Blanc, Pissaro et Berthelot et en parallèle, les arts plastiques pour loisirs. Dessin, peinture, émaux, etc...........

MIROGI a toujours aimé les Arts Plastiques et ce depuis sa plus tendre enfance. Une vocation contrariée sur les beaux arts, à l'époque qualifiée de choix hasardeux voir risqué par sa famille, et donc les études en médecine et ensuite en kiné ou elle obtient son diplôme, mais ses loisirs sont toujours consacrés à sa passion, l'Art sous toutes ses formes.
MIROGI créé son propre cabinet de kinésithérapeute sur la Varenne, met en suspens ses goûts artistiques
pour développer ce même cabinet jusqu'au jour ou, en 2000, une patiente qui faisait de la sculpture dans un atelier parisien souhaite profiter de ses connaissances sur l'anatomie.
Ce fut le déclic, MIROGI décida aussitôt d'intégrer un groupe d'élèves en sculpture chez Annick Aublet, sculpteur parisien. Deux années furent consacrées au travail de la terre et à l'observation des modèles vivants. Ce fut une révélation.
Partir d'un bloc de terre pour arriver à un objet finalisé en trois dimensions, objet qui ait une âme et qui dégage de l'émotion !
Depuis ce jour, MIROGI n'a jamais arrêté de sculpter en atelier à partir de modèles vivants mais sans maître ni professeur pour ne pas subir d'influences.
MIROGI n'a pas cherché un style, c'est le style qui l'a trouvée. Un jour, après le travail de la terre, MIROGI se décide à faire son premier bronze. Au début, et comme bien souvent, ce sont les amis qui demandent des pièces et c'et ainsi que débute la connaissance publique de l'oeuvre de MROGI. Le carré Médicis à Saint-Maur, l'ouverture au public lors des journées des artistes, l'artothèque, des expositions dans le Val de Marne ainsi qu'à Paris comme par exemple lors du Grand Marché d'Art Contemporain de Paris Bastille sous le chapiteau et ce pour la 4ème année.
MIROGI ne travaille que les corps; elle observe, dans un atelier Saint Maurien, les modèles et leurs courbes et les termine chez elle pour permettre l'aboutissement des visages et des mains qui sont des parties essentielles dans son travail; Le mouvement et l'expression, la sensualité et la vie de ses personnages apparaissent alors.​Suite...


Ses oeuvres

Retour à l'accueil